mercredi 5 novembre 2014

Biologie Végétale : 



  
https://www.youtube.com/watch?v=knBOJr7BJ1A  



I) Anatomie de la plante

1) Structure générale

A première vu, la plante possède une structure relativement simple :
  • Les racines ancrent la plante au sol et permettent l’assimilation de l’eau et des nutriments (éléments minéraux principalement) nécessaire à son fonctionnement.
  • Les tiges jouent le rôle de support des organes photosynthétiques.
  • Les feuilles sont les usines à photosynthèse, mais elles permettent également l’assimilation de nutriments (éléments organiques) par échange gazeux.
Lorsqu’on rentre plus en détails, les caractères anatomiques de la plante semblent être plus complexes.
On peut faire la remarque que les plantes ne possèdent pas de système locomoteur, ni de système nerveux.

2) La feuille

La feuille est le site principal de la photosynthèse et de la transpiration dans la plante. Elle peut être simple ou composé et est constituée de différentes parties :
  • Le limbe est la partie principale de la feuille et est recouvert de nervure.
  • Le pétiole rattache la tige à la partie élargit de la feuille.
  • Les stipules, au nombre de deux, sont des petites pièces foliaires présentes à la base du pétiole.
Une bractée est une feuille faisant partie de l’inflorescence.

3) La fleur

la fleur est constituée de pièces florales insérées sur un réceptacle floral. La fleur est constituée de différentes parties, de l’extérieur vers l’intérieur 
  • Le calice formé par l’ensemble des sépales.
  • La corolle formée par l’ensemble des pétales.
  • L’androcée correspond à l’ensemble des étamines (organes mâleLs) qui produisent le pollen.
  • Le gynécée (ou pistil), formée par l’ensemble des carpelles (organes femelles).
Le calice et la corolle forment le périanthe. Le pédoncule est la tige qui porte les fleurs, et les fruits après la fécondation.

4) Appareil souterrain

L’appareil souterrain est de différent type suivant la plante considérée :
  • La racine correspond à la partie souterraine de la plante. On compte les racines pivotantesfasciculées etadventives.
  • Le rhizome est la tige souterraine, généralement horizontale, de certaines plantes vivaces.
  • Le bulbe est une pousse.
Le tubercule est un organe de réserve, généralement souterrain.

II) La cellule végétale

1) Particularité de la cellule végétale

La cellule végétale possède des éléments supplémentaires à ceux de la cellule animale (cf. cours de biologie cellulaire) :
  • Un cadre cellulosique, au dessus de la membrane cytoplasmique, plus ou moins rigide selon la quantité de lignine associée ; on parle de paroi cellulaire. Cette dernière est constituée de 4 couches différentes (de l’extérieur vers l’intérieur de la cellule) : la lamelle moyenne qui est la membrane primitive riche en pectine, la paroi primaire qui entoure la lamelle moyenne, la paroi secondaire qui entoure la paroi primaire et lamembrane cytoplasmique (double couche phospholipidique).Cette paroi possède des ponctuationscorrespondant à des plages de plasmodesmes, elles mêmes correspondant à de petits orifices permettant la communication entre les cellules (cf. Elaboration de la paroi végétale).
  • Des plastes, qui sont des organites cellulaires possédant un ADN propre. Ils sont de trois types :
      Le leucoplaste
      Le chromoplaste
      Le chloroplaste



  • Un vacuome qui est un ensemble de vacuoles qui occupent quasiment toute la cellule. Elles sont 
  • le lieu de stockage du calcium précipité et des métaux lourds, et exercent une pression sur la paroi cellulaire, permettant d’assurer la rigidité et la forme de la cellule.
Structure de la cellule végétale et liens intercellulaire

2) Mise en place des mitochondries et des chloroplastes

« Les mitochondries sont le résultat d’un évènement endosymbiotique, au cours duquel un organisme vivant autonome, coupable de phosphorylation oxydative, a été englobé par une autre cellule. L’incorporation transitoire de cellules procaryote par des cellules plus grosses n’est pas inhabituelle dans le monde microbiologique.
Dans le cas de la mitochondrie, une telle relation transitoire est devenue permanente, étant donné que la cellule bactérienne a perdu une partie de son ADN, ce qui l’a rendu incapable d’une vie indépendante, et que la cellule hôte est devenue dépendante de l’ATP produit par sa conquête. » Biochimie de Lubert Stryer, 6ème édition, Médecine-Sciences chez Flammarion.
Cet évènement est comparable pour les chloroplastes.
Evolution des eucaryotes : intégration des mitochondries et des chloroplastes



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